New Album ‘Silence’, Due November 22!

New Album Fall 2018

Montreal alternative folk-rock band Will Driving West has spent more time writing and recording their fourth album Silence than they put in the making of their first three albums combined, each member having decided to raise their game up a notch at all levels. Heavier sounds and more complex song structures herald an exciting new chapter in the band’s eight-year career.

With an old-school mindset and nostalgia for a time when we used to listen to albums instead of songs, the quintet has concocted an album that does not reveal all its secrets at first listen and that rewards the listener to pay attention in the long term; an opus where the nine tracks are all equally strong and where each song has the potential to become your favorite, depending on the state of mind in which you find yourself.

Recorded in the studio of Michel Cusson (UZEB), mixed by his sidekick Kim Gaboury and mastered in San Francisco by Shawn Hatfield (Amon Tobin, Eskmo), Silence is without a doubt the album of Will Driving West’s discography which offers the most rich and intoxicating experience.

Will Driving West makes music from the soul, for the soul. Every song has a story, a purpose. They do not write for the radio, they do not dilute their sound to reach the masses. Even so, they sold 15,000 albums in an era when no one sells albums anymore, and they accomplished that while being completely independent and self-managed. Their music has been featured on international film credits, popular TV series and commercials on more than 30 occasions. They are currently composing the score for Louise Archambault’s upcoming film, “Il pleuvait des oiseaux”.


L’attente tire à sa fin. Plus de trois ans après la sortie de l’acclamé album FLY, Will Driving West se prépare à lancer son quatrième long jeu, Silence, le 22 novembre prochain dans le cadre d’un concert au Ministère à Montréal.

Avec cette sortie, le groupe folk-rock-alternatif montréalais montre une nouvelle signature musicale plus mordante, s’éloignant quelque peu du folk aérien qui a fait sa marque. Will Driving West a mis plus de temps à l’écriture et l’enregistrement de son quatrième album, Silence, qu’il en aura mis à la confection de ses trois premiers albums réunis, chacun des membres ayant décidé d’élever son jeu d’un cran à tous les niveaux. Des sonorités plus costaudes et des structures de chansons plus complexes annoncent un nouveau chapitre dans la carrière du groupe qui souffle cette année ses huit bougies.

À une époque où l’industrie musicale redoute le déficit d’attention du consommateur et recherche sans cesse le gros single qui cartonnera, le quintet a décidé de naviguer à contresens, en fabriquant un album qui ne dévoile pas tous ses secrets à la première écoute et qui récompense l’auditeur de lui prêter son oreille à long terme. Un peu par esprit “old-school” et par nostalgie d’un temps où on “écoutait des disques”, le groupe a voulu offrir un opus où les neuf titres sont tous aussi forts les uns que les autres et où chaque chanson a le potentiel de devenir votre préférée, selon l’état d’esprit dans lequel vous vous trouvez.

Enregistré au studio de Michel Cusson, mixé par son acolyte Kim Gaboury et masterisé à San Francisco par Shawn Hatfield (Amon Tobin, Eskmo), Silence sera sans contredit l’album de la discographie de Will Driving West qui offre l’expérience sonore la plus riche et enivrante.

Will Driving West fait de la musique à partir de l’âme, pour l’âme. Chaque chanson a une histoire, une raison d’être. Ils n’écrivent pas pour la radio, ils ne diluent pas leur son pour rejoindre les masses. Malgré cela, ils ont vendu 15 000 albums à un ère où plus personne ne vend d’albums, et ils ont accompli cela en étant totalement indépendants et autogérés. Leur musique a été placée sur des génériques de films internationaux, sur des images de séries télé populaires et des publicités à plus de 30 occasions. Ils composent actuellement la musique du prochain film de Louise Archambault, “Il pleuvait des oiseaux”.